Comment arrêter de penser que personne ne veut de toi
Tu as peut-être déjà ressenti ce poids au fond de toi : cette petite voix qui répète, encore et encore, “Personne ne veut de moi.”
C’est une pensée qui fait mal. Une pensée qui enferme. Et plus on y croit, plus elle prend de la place… jusqu’à nous convaincre que c’est la vérité.
Mais si ce n’était pas la réalité ?
Dans cet article, on va explorer pourquoi cette croyance te fait souffrir, comment la remettre en question, et comment t’ouvrir à de nouvelles rencontres — sans attentes, mais avec curiosité et confiance.
Cet article fait partie du pilier “Trouver sa voie” : des ressources pour t’aider à mieux te comprendre, à gagner en clarté et à avancer avec confiance.
Identifier la croyance “personne ne veut de moi”
Le vrai problème, ce n’est pas toi.
Le vrai problème, c’est la pensée que tu entretiens à ton sujet. Quand on se répète “personne ne veut de moi”, on finit par s’y identifier.
Cette croyance :
- te pousse à te comparer aux autres,
- nourrit un sentiment de rejet,
- et finit par te couper de nouvelles expériences.
La souffrance ne vient pas de la réalité, mais de l’histoire qu’on se raconte à propos de cette réalité. Et la bonne nouvelle, c’est que cette histoire, tu peux commencer à la questionner.
Le vrai problème : la pensée, pas la réalité
Quand une pensée revient sans cesse, ton esprit finit par la prendre pour un fait. Mais une pensée… n’est qu’une pensée.
Tu peux apprendre à la regarder avec plus de recul, à l’interroger, à la remettre en cause.
C’est exactement ce que propose la méthode “Le Travail” de Byron Katie : un outil simple, mais profondément libérateur.

Transformer sa perception avec “Le Travail” de Byron Katie
“Le Travail” repose sur 4 questions très puissantes :
- Est-ce vrai ?
- Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai ?
- Comment réagissez-vous quand vous croyez cette pensée ?
- Qui seriez-vous sans cette pensée ?
En te posant ces questions, tu ouvres un espace.
Un espace où tu peux voir que “personne ne veut de moi” n’est peut-être qu’une hypothèse… et non une vérité absolue.
➡️ Découvrir la méthode complète sur le site officiel de Byron Katie

S’ouvrir aux autres sans attente
Une fois que tu commences à apaiser la pensée, la prochaine étape, c’est d’oser créer des liens.
Pas besoin de forcer les choses. Pas besoin de tout planifier.
Voici quelques pistes :
- Rejoins des lieux ou des groupes où tu peux rencontrer des gens qui partagent tes centres d’intérêt.
- Prends le temps d’écouter sans chercher à plaire.
- Accueille les rencontres sans attente : chaque personne que tu croises peut t’apporter quelque chose… même si ce n’est pas ce que tu imaginais.
Quand tu lâches la pression, tu crées un espace où de belles surprises peuvent arriver.
Tu n’as pas à devenir quelqu’un d’autre pour être aimé.
Ce qui te fait souffrir, ce n’est pas la réalité, mais la croyance que “personne ne veut de moi”. En apprenant à la questionner, à t’ouvrir et à te reconnecter aux autres, tu reprends ton pouvoir.
Ton chemin commence peut-être ici : une question, un pas, une rencontre.
Laisse la possibilité à de nouvelles histoires d’entrer dans ta vie.
Et toi, qu’est-ce qui résonne le plus pour toi dans cet article ?
Partage ton expérience ou tes réflexions dans les commentaires, je te lirai avec attention. 💬
Merci pour cet article plein de douceur et d’espoir. J’aime beaucoup la façon dont tu rappelles que ce n’est pas nous le problème, mais la pensée qui nous enferme. Est-ce que toi aussi, tu as découvert la méthode de Byron Katie à un moment clé de ton parcours ? Désolé mais le bleu sur le gris c’est assez désagréable quand on écrit un commentaire.
Excellent article : le travail de Byron katie mérite d’être davantage connu . Je retiens que » personne n’a le pouvoir de me faire souffrir : c’est mon rôle » dixit Byron Katy
Super article ! Je confirme ce que tu décris ici. Cela s’appelle « le biais de confirmation », révélé par Peter Wason dans les années 60.
En approche narrative, Michael White et David Epston (les créateurs de cette accompagnement), expliquent qu’une bonne solution peut consister aussi à chercher toutes les fois où ce que je pense n’est pas vrai et où le contraire s’est produit. Autrement dit, dans l’exemple de cet article : toutes les fois où on a bien voulu de moi, ou j’ai été intégré… L’objectif, c’est de trouver au moins un exemple, mais plus on en trouve, mieux c’est !
Cette idée que personne ne veut de nous est en effet un problème bien plus courant qu’on ne le pense et qui échappe à toute logique.
Elle a souvent des racines dans notre première enfance et le savoir ne suffit pas pour s’en débarrasser. Cela peut nécessiter un travail psychothérapeutique d’une certaine durée.
J’ai particulièrement aimé ce passage : « Une fois que tu commences à apaiser la pensée, la prochaine étape, c’est d’oser créer des liens. Pas besoin de forcer les choses. Pas besoin de tout planifier. » Il est puissant par sa douceur et sa liberté : tu montres qu’on peut sortir de l’isolement en douceur, à son rythme, avec courage et bienveillance. Merci : ton message est profond, humain, et vraiment encourageant 🙂